La malnutrition joue un rôle dans presque la moitié des décès des enfants de moins de cinq ans dans le monde. Leur système immunitaire devient en effet moins résistant aux maladies infantiles ordinaires. En effet, pour éviter ces morts précoces des enfants en bas-âge, la fondation leur octroie un supplément alimentaire à base de farine de maïs, soja, sorgho et sucre communément appelé « masoso »
Ainsi, après avoir détecté les enfants malnutris, notre équipe offre une prise en charge ambulatoire. Les centres d’encadrement offrent dans ce sens un suivi régulier des enfants. Chaque semaine, une ration d’aliments contenant tous les nutriments (protéines, vitamines, minéraux, etc.) nécessaires à la nutrition et la croissance de l’enfant leur est distribuée. Les familles peuvent ainsi traiter les enfants à la maison, avec un suivi hebdomadaire au centre nutritionnel d’encadrement. Cette prise en charge ambulatoire permet de traiter un nombre important de patients avec moins de contraintes pour les familles.
Pour une bonne prise en charge, la ration des compléments alimentaires adaptés à la récupération nutritionnelle devrait être administrée aux enfants trois fois par semaine, nous devrions également administrer aux enfants d’autres compléments alimentaires à base d’arachides, d’huile de lait,… mais ces conditions ne sont pas réunies suite à une impossibilité économique. Nous projetons ainsi dans l’avenir à agrandir notre centre d'encadrement des enfants en accueillant beaucoup d’enfants présentant des traits de malnutrition en leur accordant un complément alimentaire adéquat à leur santé de façon permanente ainsi qu’en leur assurant des soins de santé, nous comptons également prendre en charge d’autres personnes vulnérables telles que les personnes de 3ème âge en répondant à leurs différents besoins (besoin alimentaire, vestimentaire, soutien,…)
- Appel de fonds
- Programmation de l'activité
- Achats des produits
- Distribution des produits aux bénéficiaires
SIFA FIKIRI ET ASHUZA FIKIRI
"Mon père nous a abandonnés quand j’avais 3 ans, ma sœur 2 ans et mon petit frère 9 mois de naissance. Depuis lors, la vie est devenue si compliquée que ma mère doit nous laisser pour aller chercher de quoi manger.Elle passe toute la journée à cultiver pour un salaire salaire de 500fcen travaillant jusqu’au soir. Avec ce revenu qui n’est même pas régulier, on ne mange que par chance et maintenant nos corps ont développé beaucoup de maladies que nous ne sommes pas capables de soigner faute des moyens. Grace à NABO BANA BANI, nous trouvons des vivres pour apaiser nos faims et nous demandons à la fondation de nous aider à accéder aux soins médicaux"


